La MDPH est le guichet unique départemental des droits liés au handicap. Il n'existe aucun numéro national : la loi en crée une par département, et l'annuaire de l'administration en recense 103, chacune avec son numéro. La MDPH instruit, la CDAPH décide, la CAF, la MSA ou le conseil départemental verse. Délai légal : 4 mois à compter de la recevabilité du dossier complet ; 4,8 mois constatés en 2024.
Vérifié le 4 août 2026 — source : Service-Public.fr (Dila) — annuaire de l'administration, rubrique « Maison départementale des personnes handicapées »
| Canal | Ce qu'il permet | Coût | Portée |
|---|---|---|---|
| La MDPH de votre département, via l'annuaire de l'administration | Dépôt, pièces manquantes, avancement du dossier, rendez-vous, recours préalable | Numéro propre à chaque département. Lisez la mention de tarif affichée près du numéro sur la fiche de l'annuaire | 103 fiches recensées, une par département ou collectivité. Horaires propres à chacune |
| « MDPH en ligne », le téléservice national de la CNSA | Remplir et signer le formulaire, joindre les pièces, suivre l'état du dossier selon la version utilisée | « Gratuit, sécurisé » | 87 MDPH l'utilisaient en 2026. Vérifiez que la vôtre figure dans la liste, en page d'accueil |
| Téléservice du conseil départemental | Même usage, quand le département a choisi son propre outil plutôt que celui de la CNSA | Gratuit | 80 MDPH ont un téléservice relié à leur système d'information, dont 75 via « MDPH en ligne » |
| Accueil physique de la MDPH ou de la MDA, et courrier | Aide à remplir le formulaire, dépôt en main propre. Le courrier recommandé avec avis de réception donne une date certaine | Gratuit (hors affranchissement) | 75,3 % des usagers interrogés jugent qu'il est facile de se rendre à la MDPH |
| CCAS ou CIAS de votre commune | Information sur les aides, orientation, aide à constituer un dossier de demande | Gratuit | 12 251 fiches dans l'annuaire. Obligatoire dans les communes de plus de 1 500 habitants |
| France services | Accompagnement en présentiel aux démarches en ligne, poste informatique | « Toujours gratuit » | 2 800 structures. La MDPH ne figure pas parmi ses opérateurs partenaires : la CAF et la MSA, si |
| 0 800 360 360, numéro vert handicap | Être mis en relation avec des professionnels près de chez vous quand aucune solution n'a été trouvée. Ne traite pas votre dossier MDPH | Gratuit | Accessible en LSF, LfPC et transcription écrite via acce-o.fr |
| Personne qualifiée (conciliation) et personne référente de la MDPH | Conciliation en cas de désaccord avec une décision ; réception et orientation des réclamations vers le Défenseur des droits | Gratuit. Le Défenseur des droits : 09 69 39 00 00, « coût d'un appel local » | Mission de conciliation de 2 mois. Saisine du Défenseur des droits gratuite |
| Le 3242 — 3 € par appel + prix d'un appel — monportailsocial.fr, service privé | Comprendre une notification, préparer un appel ou un courrier. N'instruit aucun dossier et n'en dépose aucun | 3 € par appel + prix d'un appel | Service privé sans lien avec la MDPH, la CDAPH, la CAF, la MSA ni aucune administration |
Il n'en existe aucun à l'échelle nationale, et c'est la première chose à savoir avant de chercher. Il n'y a pas d'équivalent du 3230 de la CAF, du 3646 de l'Assurance Maladie ou du 3949 de France Travail. L'article L146-3 du code de l'action sociale et des familles, dans sa rédaction en vigueur depuis le 1er janvier 2017, prévoit qu'« afin d'offrir un accès unique aux droits et prestations […] il est créé dans chaque département une maison départementale des personnes handicapées ». Une par département : chacune a son numéro, ses horaires, son adresse et ses délais. Un site qui affiche « le numéro de la MDPH » affiche en réalité celui d'un seul département — ou un numéro de renseignement surtaxé qui n'a aucun lien avec elle. Nous ne publions donc volontairement aucun numéro de MDPH sur cette page : un numéro départemental présenté comme national est une erreur qui coûte un appel pour rien.
Le chemin exact pour trouver la vôtre, gratuitement :
Le nom sur la porte n'est pas toujours « MDPH ». L'article L149-4 du même code autorise le président du conseil départemental à mutualiser l'accueil, l'information, le conseil, l'orientation et le traitement des demandes des personnes âgées et des personnes handicapées au sein d'une maison départementale de l'autonomie (MDA), sans créer de personne morale nouvelle et sans que la MDPH cesse d'exister ni que la CDAPH change de rôle. Si votre département a fait ce choix, cherchez « MDA » ou « autonomie » autant que « MDPH ».
Le décompte concorde d'une source à l'autre : l'annuaire affiche 103 fiches, et la liste des délais publiée par la CNSA pour 2023 compte elle aussi 103 entrées, avec une seule MDPH pour la Collectivité européenne d'Alsace et deux entrées distinctes pour le Rhône et la Métropole de Lyon. Cela ne change rien à la méthode : partez de votre commune, pas d'un numéro trouvé au hasard.
C'est la confusion qui fait perdre le plus de courrier et le plus de temps. Trois acteurs distincts interviennent sur le même dossier, et ils ne répondent pas des mêmes questions. Écrire au mauvais, c'est un ou deux mois d'attente pour rien.
Deux acteurs de plus, presque toujours ignorés.
La règle simple : tout ce qui concerne le droit — ouverture, taux, durée, refus, renouvellement — se traite avec la MDPH ; tout ce qui concerne l'argent — virement, montant, indu — se traite avec l'organisme payeur.
Le téléphone n'est pas le meilleur canal, et les chiffres de la CNSA l'expliquent sans détour. Dans l'enquête nationale de satisfaction arrêtée au 31 décembre 2025, auprès de 96 752 participants, 70 % seulement jugent qu'« il est facile de contacter la MDPH par téléphone, courrier ou mail », et 62,1 % sont d'accord avec l'affirmation « Vous savez à qui vous adresser à la MDPH en cas de question sur votre demande » — les deux items les plus mal notés de toute l'enquête, alors que 88,1 % trouvent les agents accueillants. Une explication tient à la répartition des moyens : sur 5 997 équivalents temps plein recensés en 2024 dans 102 MDPH, 11,3 % sont affectés à l'accueil, contre 28,4 % à l'instruction et 29,7 % à l'évaluation. L'écrit laisse en outre une trace datée, ce qui compte si la décision doit être contestée ensuite.
Un mot sur un numéro souvent conseillé à tort : le 3939 Allô Service Public est bien un service gratuit (« service gratuit, coût de l'appel selon opérateur »), mais ses cinq domaines sont le droit du travail privé, le logement et l'urbanisme, les procédures en justice, le droit de la famille et le droit des étrangers, des associations ou l'état civil. Le handicap n'en fait pas partie.
Un agent ne peut ouvrir votre dossier que s'il peut l'identifier, et une demande incomplète ne démarre pas le compteur des quatre mois. Réunissez d'abord ceci.
Pour un renouvellement, ne comptez pas sur un rappel automatique : monparcourshandicap.gouv.fr conseille de déposer le nouveau dossier 6 mois avant la fin de vos droits et rappelle que « le non renouvellement de la demande d'AAH entraîne automatiquement un arrêt des versements ». Tenez compte en plus du délai réel de traitement de votre département, qui dépassait six mois dans plusieurs départements en 2023. Et ne communiquez jamais vos coordonnées bancaires à quelqu'un qui vous appelle en se présentant comme la MDPH : elle n'a pas à vous les demander par téléphone.
Quatre mois en droit, davantage en pratique dans de nombreux départements. Service-public.gouv.fr énonce la règle sans ambiguïté pour l'AAH comme pour la PCH ou l'AEEH : « La réponse à votre demande intervient dans un délai de 4 mois. Si vous ne recevez pas de réponse à la fin d'un délai de 4 mois, votre demande est considérée comme rejetée. »
Les données de la CNSA donnent la mesure de l'écart avec le réel.
Nous ne pouvons pas accélérer une MDPH, et personne ne peut le faire à votre place. Aucun appel, aucun service payant, aucun courrier de relance ne fait passer un dossier devant les autres : l'ordre de passage dépend de la file d'attente de l'équipe pluridisciplinaire et du calendrier des séances de la CDAPH. Ce qui est utile, en revanche, tient en trois gestes : déposer un dossier complet du premier coup, garder la preuve de la date de dépôt, et répondre immédiatement à toute demande de pièce complémentaire, puisque c'est elle qui bloque le départ du délai.
Un point plus favorable sur les renouvellements : au 4e trimestre 2025, 57 % des droits à l'AAH attribués par les MDPH l'étaient sans limitation de durée. Un droit accordé sans échéance, c'est un dossier à ne plus refaire.
Les fiches officielles écrivent « 4 mois » sans préciser le point de départ. Le texte, lui, le précise — et ce détail change tout.
1. Le délai court à partir de la recevabilité, pas de l'envoi. L'article R241-33 du code de l'action sociale et des familles, en vigueur depuis le 1er janvier 2019, vise « le silence gardé pendant plus de quatre mois par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées à partir de la date à laquelle la demande présentée auprès de la maison départementale des personnes handicapées doit être regardée comme recevable ». Et la recevabilité est définie par l'article R146-26 : « Lorsque la demande est accompagnée de l'ensemble des documents prévus aux deux alinéas précédents, elle est recevable. » Autrement dit : tant qu'une pièce obligatoire manque, le compteur ne tourne pas. Un dossier posté en janvier et complété en avril fait courir les quatre mois à partir d'avril. C'est la première cause d'incompréhension sur les délais.
2. Le silence de plus de quatre mois vaut rejet, et c'est une bonne nouvelle procédurale. Le même article R241-33 en fait une « décision de rejet » implicite. Vous n'êtes donc pas condamné à attendre indéfiniment : passé ce délai, vous disposez d'une décision — négative, mais contestable — et la voie du recours s'ouvre. Ne le lisez pas comme un refus définitif : c'est un point d'appui.
3. Un délai n'est opposable que s'il figurait sur la notification. L'article R142-1-A du code de la sécurité sociale, en vigueur depuis le 1er janvier 2020, fixe le recours préalable et le recours contentieux à deux mois à compter de la notification, puis ajoute que « ces délais ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision ». Si votre courrier ne les indiquait pas, écrivez-le noir sur blanc dans votre réclamation.
4. La conciliation suspend le délai du recours préalable — avec une nuance de vocabulaire à connaître. L'article R241-38 dispose que « l'engagement d'une procédure de conciliation […] suspend le délai du recours préalable obligatoire », et l'article R146-35 prévoit que la personne qualifiée dispose de deux mois et que la notification de son rapport « met fin à la suspension des délais de recours ». Mais l'article L146-10, dans sa version en vigueur depuis le 28 mai 2026, écrit que l'engagement de la conciliation « interrompt les délais de recours ». L'écart n'est pas neutre : une interruption fait repartir le délai à zéro, une suspension le fait reprendre là où il s'était arrêté. Nous ne tranchons pas : fiez-vous à la date de reprise indiquée sur le rapport de mission qui vous sera notifié, et par prudence ne laissez pas filer les deux mois du recours préalable en comptant sur la conciliation.
5. Pourquoi un dossier revient. Trois motifs dominent, et tous se rattachent à la recevabilité.
Un dernier point de forme : un dossier signé pour un enfant doit l'être par les deux parents lorsqu'ils détiennent tous deux l'autorité parentale. Une seule signature suffit à faire repartir le dossier.
Trois voies existent, gratuites toutes les trois, et elles ne s'excluent pas.
1. Le recours administratif préalable obligatoire, auprès de la MDPH. C'est le passage obligé avant tout juge. L'article R241-36 prévoit qu'il « est adressé par toute personne ou tout organisme intéressé, à la maison départementale des personnes handicapées par tout moyen lui conférant date certaine », accompagné d'une lettre de saisine de la CDAPH et d'une copie de la décision contestée ou de l'accusé de réception de la demande initiale. Le délai est de deux mois à compter de la réception de la décision contestée. Puis l'article R241-41 pose qu'un « silence gardé pendant plus de deux mois » sur ce recours « vaut décision de rejet de la demande » — vous avez alors deux mois pour saisir le tribunal, sans avocat obligatoire. Attention, le tribunal n'est pas le même selon la décision contestée : le pôle social du tribunal judiciaire pour l'AAH, la PCH, l'AEEH et la carte mobilité inclusion ; le tribunal administratif du lieu de votre résidence pour la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, comme l'indique la fiche RQTH de service-public.gouv.fr. La juridiction compétente et le délai doivent figurer sur votre notification : reprenez ceux qui y sont écrits. La méthode détaillée est sur notre page AAH refusée : faire un recours, dont le schéma vaut aussi pour un refus de PCH, d'AEEH ou de carte.
2. La conciliation par une personne qualifiée. Lorsque vous estimez qu'une décision méconnaît vos droits, vous pouvez demander l'intervention d'une personne qualifiée « chargée de proposer des mesures de conciliation ». Elle est désignée par le directeur de la MDPH et dispose de deux mois pour mener sa mission. C'est une voie utile quand le désaccord porte sur une incompréhension plus que sur le droit lui-même. Rappel du point 4 de la section précédente : engagez-la sans laisser filer le délai du recours préalable.
3. La personne référente et le Défenseur des droits. L'article L146-13 prévoit qu'« une personne référente est désignée au sein de chaque maison départementale des personnes handicapées », dont la mission est de recevoir et d'orienter les réclamations individuelles ; elle « transmet au Défenseur des droits les réclamations qui relèvent de sa compétence ». Vous pouvez aussi saisir directement le Défenseur des droits : la saisine est gratuite, le courrier part en « Libre réponse », le téléphone est le 09 69 39 00 00 au « coût d'un appel local », du lundi au vendredi de 8h30 à 19h30, et une carte des délégués permet de trouver un interlocuteur près de chez soi.
Dans tous les cas, gardez à l'esprit que seule la CDAPH décide de votre droit, et ensuite, le cas échéant, le juge. Aucune démarche ne garantit un résultat, et personne ne peut vous promettre une décision favorable.
Commençons par ce qui est gratuit, parce que c'est là qu'il faut aller d'abord : la MDPH de votre département, trouvée par l'annuaire de l'administration ; « MDPH en ligne » ou le téléservice de votre conseil départemental ; l'accueil physique de la MDPH ou de la MDA ; le CCAS ou le CIAS de votre commune ; une maison France services ; le 0 800 360 360 ; la personne qualifiée, la personne référente et le Défenseur des droits en cas de désaccord. Seule votre MDPH instruit votre dossier, et seule la CDAPH décide de votre droit.
Le 3242 (3 € par appel + prix d'un appel) est le service d'information téléphonique de monportailsocial.fr, édité par AVANTAGE PROD. C'est un service privé, sans aucun lien avec la MDPH, la CDAPH, la CNSA, la CAF, la MSA, le conseil départemental ni aucune administration. Ce sont des agents conversationnels fondés sur l'intelligence artificielle qui répondent.
Ce qu'il ne fait pas : il n'instruit aucun dossier, n'en dépose aucun, ne transmet rien à une MDPH, ne fait aucune démarche à votre place, ne donne pas de conseil juridique, n'accélère aucun délai et ne garantit aucun résultat. Il n'a accès à aucun fichier de MDPH et ne connaît pas l'état de votre dossier.
Ce à quoi il peut servir si les canaux gratuits ne vous ont pas suffi : relire une notification que vous ne comprenez pas, expliquer le vocabulaire d'un courrier (recevabilité, équipe pluridisciplinaire, recours administratif préalable obligatoire, conciliation), distinguer qui instruit, qui décide et qui verse, ou lister les points à dire et à écrire à votre MDPH. Facturé 3 € par appel + le prix d'un appel, il ne remplace ni votre MDPH, ni votre organisme payeur, ni un professionnel du droit, ni votre médecin.
Pour faire le tour de vos droits gratuitement, les deux points d'entrée officiels restent mesdroitssociaux.gouv.fr et service-public.gouv.fr. Retour à la rubrique Handicap - Invalidité.
Non, et aucun site sérieux ne peut en afficher un. L'article L146-3 du code de l'action sociale et des familles crée une MDPH dans chaque département ; l'annuaire de l'administration en recense 103, chacune avec son numéro, ses horaires et son adresse. Cherchez la vôtre par commune ou code postal dans l'annuaire de l'administration, ou reprenez le numéro imprimé sur vos propres courriers.
À partir de la recevabilité du dossier, c'est-à-dire du jour où il est complet, et non de la date de son envoi. L'article R241-33 du code de l'action sociale et des familles vise le silence de plus de quatre mois « à partir de la date à laquelle la demande […] doit être regardée comme recevable », et l'article R146-26 précise qu'une demande n'est recevable qu'accompagnée de toutes les pièces prévues. Tant qu'une pièce obligatoire manque, le compteur ne tourne pas.
Ni l'une ni l'autre seule. La MDPH instruit la demande, la CDAPH décide du droit, et la Caf ou la MSA verse l'AAH. Pour la PCH, service-public.gouv.fr indique qu'elle « est généralement versée par le conseil départemental ». Une question sur un virement, un montant ou un trop-perçu s'adresse donc à l'organisme payeur ; une question sur le droit lui-même, à la MDPH.
Dans la plupart des départements, oui. La CNSA met à disposition « MDPH en ligne » (mdphenligne.cnsa.fr), « gratuit, sécurisé », que 87 MDPH utilisaient en 2026 ; les autres passent par le téléservice de leur conseil départemental ou par un autre outil. Vérifiez d'abord que votre MDPH figure dans la liste des MDPH utilisatrices, accessible depuis la page d'accueil. 241 795 dossiers y ont été déposés en 2025.
Non, moins d'un an. Le décret n° 2021-391 du 2 avril 2021 a remplacé, au premier alinéa de l'article R146-26 du code de l'action sociale et des familles, les mots « de six mois » par les mots « d'un an ». Le formulaire est le Cerfa 15695*01. Seule exception : en cas de handicap susceptible d'une évolution rapide, l'équipe pluridisciplinaire peut demander un certificat d'une durée de validité inférieure.
Non. C'est un service privé d'information édité par AVANTAGE PROD, sans lien avec la MDPH, la CDAPH, la CAF, la MSA ni aucune administration, où répondent des agents conversationnels fondés sur l'intelligence artificielle. Il n'instruit aucun dossier, n'en dépose aucun, n'accélère aucun délai et ne garantit aucun résultat. Les canaux gratuits — votre MDPH, son téléservice, le CCAS, France services — sont à essayer d'abord.
3242 — service 3 € par appel + prix d'un appel
Service privé d'information et d'accompagnement, indépendant : nous ne sommes ni la CAF, ni France Travail, ni l'Assurance Maladie, ni aucune administration. Les organismes sociaux restent joignables gratuitement.