La Complémentaire santé solidaire (C2S) a remplacé la CMU-C et l'ACS le 1er novembre 2019. Cette complémentaire santé prend en charge vos soins à 100 % des tarifs de la Sécurité sociale. Vous pouvez y avoir droit gratuitement sous 10 421 € de ressources annuelles pour une personne seule, puis avec 8 à 30 € par mois et par personne jusqu'à 14 069 € (barème du 1er avril 2026).
Vérifié le 31 juillet 2026 — source : Assurance Maladie (ameli.fr)
| Composition du foyer | C2S sans participation — plafond annuel | Moyenne mensuelle indicative | C2S avec participation — plafond annuel | Moyenne mensuelle indicative |
|---|---|---|---|---|
| 1 personne | 10 421 € | 868 € | 14 069 € | 1 172 € |
| 2 personnes | 15 632 € | 1 303 € | 21 103 € | 1 759 € |
| 3 personnes | 18 758 € | 1 563 € | 25 324 € | 2 110 € |
| 4 personnes | 21 885 € | 1 823 € | 29 544 € | 2 462 € |
| Par personne supplémentaire | + 4 169 € | + 347 € | + 5 628 € | + 469 € |
Non, il ne faut plus la demander. La couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) n'existe plus. Depuis le 1er novembre 2019, elle a fusionné avec l'ancienne aide au paiement d'une complémentaire santé (ACS) pour former un dispositif unique : la Complémentaire santé solidaire, abrégée C2S ou CSS. Le ministère chargé des solidarités l'a annoncé en ces termes : « À compter du 1er novembre 2019, l'Aide au paiement d'une complémentaire santé (ACS) sera supprimée et la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) étendue aux personnes éligibles à l'ACS, pour devenir la Complémentaire santé solidaire. »
Si vous cherchiez « la CMU-C », c'est donc la C2S qu'il faut demander aujourd'hui, auprès de l'Assurance Maladie. Et le changement ne se limite pas au nom : le dispositif comporte désormais deux étages.
Cette distinction est la clé de toute la page. Dépasser le premier plafond de quelques euros ne vous fait pas perdre le droit : cela vous fait basculer d'un étage à l'autre. C'est l'erreur de lecture la plus fréquente, et elle conduit des gens à ne pas déposer de demande alors qu'ils pouvaient y avoir droit. Selon le site public dédié au dispositif, la C2S compte environ 8 millions de bénéficiaires.
Ne confondez pas non plus la C2S avec la couverture de base. La C2S est une complémentaire : elle intervient après le remboursement de l'Assurance Maladie. La couverture de base, elle, s'appelle la protection universelle maladie (PUMa) et fait l'objet d'une page distincte : la couverture maladie de base.
Trois conditions doivent être réunies. Aucune ne porte sur votre état de santé : l'article L. 861-1 du code de la sécurité sociale ne pose que des conditions de résidence et de ressources.
C'est le troisième point qui décide de tout, et il est souvent mal compris. Ce ne sont pas vos « revenus imposables » qui comptent, mais toutes vos ressources, imposables comme non imposables : salaires, retraites, pensions, allocations, pensions alimentaires. La période retenue n'est pas l'année fiscale : ce sont les 12 mois civils qui précèdent le mois précédant votre demande. Pour une demande déposée en avril 2026, la période va donc du 1er mars 2025 au 28 février 2026.
Le foyer C2S comprend le demandeur, son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs, et les enfants à charge. Une fois accordé, le droit couvre tout le foyer.
Si vous êtes propriétaire de votre logement, logé à titre gratuit ou bénéficiaire d'une aide au logement, un forfait logement est ajouté à vos ressources. Montants mensuels au 1er avril 2026, hors Mayotte :
À Mayotte, ces forfaits sont de 39,10 €, 68,43 € et 82,11 € pour les propriétaires et les personnes logées gratuitement, et de 39,10 €, 78,20 € et 96,78 € pour les bénéficiaires d'une aide au logement.
Dans les départements d'outre-mer, les plafonds sont plus élevés. Au 1er avril 2026, pour la C2S sans participation : 11 599 € par an pour une personne seule, 17 398 € à deux, 20 878 € à trois, 24 358 € à quatre, puis + 4 640 € par personne supplémentaire. Le second plafond correspond au premier majoré de 35 % (article L. 861-1), soit 15 659 € pour une personne seule outre-mer. Toujours outre-mer, pour la C2S avec participation : 23 488 € à deux, 32 883 € à quatre, puis + 6 263 € par personne supplémentaire. Pour un foyer de trois personnes, ameli.fr publie 28 185 € ; le tableau de la Direction de la sécurité sociale porte 27 185 € en colonne annuelle mais 2 349 € en colonne mensuelle, valeur qui concorde avec 28 185 €, comme la majoration de 35 % appliquée à 20 878 €. Si votre foyer de trois personnes se situe entre ces deux valeurs, faites confirmer le plafond exact au 3646 (service gratuit + prix appel) ou sur ameli.fr.
Ne faites pas ce calcul de tête, et surtout ne l'abandonnez pas parce qu'il vous paraît serré. Le simulateur public et gratuit mesdroitssociaux.gouv.fr le fait en quelques minutes, et un dépassement de quelques euros du premier plafond ne vous prive pas du droit.
Sous le premier plafond, la C2S ne coûte rien : ni cotisation, ni frais de dossier.
Entre le premier et le second plafond, elle est accordée contre une participation financière mensuelle. Trois choses à savoir : elle est due par personne couverte, son montant dépend de la tranche d'âge, et elle est versée à l'organisme qui gère votre couverture, non à l'État. Le barème est fixé par arrêté. Au 1er avril 2026 :
En Alsace-Moselle, où s'applique le régime local d'assurance maladie, la participation est bien plus faible pour les mêmes tranches d'âge : 2,80 €, 4,90 €, 7,30 €, 8,70 € et 10,50 € par mois, soit 33,60 €, 58,80 €, 87,60 €, 104,40 € et 126 € par an.
La loi encadre ce montant. L'article L. 861-11 du code de la sécurité sociale prévoit que la participation annuelle ne peut pas dépasser 5 % du plafond de ressources applicable à une personne seule. Le montant exact qui vous concerne figure sur votre notification : c'est le document à conserver.
Le non-paiement n'est pas anodin. Le même article prévoit qu'après un défaut de paiement prolongé, l'organisme vous informe d'une suspension imminente, puis suspend la couverture ; le règlement des arriérés met fin à la suspension à compter du mois suivant, mais au-delà d'un délai fixé par décret, l'organisme met fin définitivement au droit pour la période restante. Si vous ne pouvez plus payer, signalez-le à votre organisme et au service social de votre CPAM avant l'incident, pas après.
La C2S n'est pas une somme versée sur votre compte : c'est une couverture. Elle prend en charge ce qui reste après le remboursement de l'Assurance Maladie, à 100 % des tarifs de la Sécurité sociale. L'article L. 861-3 du code de la sécurité sociale énumère :
S'y ajoutent deux exonérations que l'Assurance Maladie mentionne expressément : les bénéficiaires ne paient ni la participation forfaitaire de 2 € sur les consultations et actes médicaux, ni la franchise médicale de 1 € sur les médicaments.
Le panier « 100 % santé » — optique, dentaire, audiologie — est intégralement pris en charge. Ces trois postes sont ceux où le reste à charge est traditionnellement le plus élevé. Depuis le 1er janvier 2021, les bénéficiaires de la C2S accèdent à ce panier sans reste à charge dès lors que l'équipement choisi en fait partie : une paire de lunettes, une prothèse dentaire ou un appareil auditif du panier ne vous coûte rien. Demandez systématiquement au professionnel un devis mentionnant l'offre 100 % santé.
Deux avantages pèsent autant que le reste, et ils sont opposables :
La liste de l'article L. 861-3 est limitative. Avant un acte que l'Assurance Maladie ne rembourse pas du tout, ou une prestation hors panier 100 % santé, demandez un devis et faites confirmer la prise en charge par votre organisme gestionnaire : lui seul peut vous répondre sur votre contrat.
Commencez par les canaux gratuits. Ils suffisent dans la très grande majorité des cas, et ce sont les seuls qui peuvent réellement instruire votre dossier.
Pièces à fournir : pour chaque personne du foyer, un avis d'imposition ou un avis de situation déclarative à l'impôt sur le revenu (ASDIR), et les justificatifs de votre situation fiscale à l'étranger le cas échéant.
Le choix de l'organisme gestionnaire. « Au moment de votre première demande, vous devez indiquer l'organisme qui gèrera votre Complémentaire santé solidaire. » Deux options : votre caisse d'assurance maladie elle-même, ou un organisme complémentaire — mutuelle, institution de prévoyance, société d'assurance — inscrit sur la liste officielle publiée sur complementaire-sante-solidaire.gouv.fr. Ce choix n'a aucun effet sur le montant de la participation, fixé par arrêté : il porte sur votre interlocuteur et les services associés. Si vous hésitez, la caisse d'assurance maladie est l'option la plus simple.
Délais et date d'effet. « À réception du dossier complet, votre CPAM étudie votre demande dans un délai de 2 mois. » Le droit est ensuite ouvert pour un an à partir du 1er jour du mois suivant la date de décision : il n'est donc pas rétroactif au dépôt, ce qui explique la période creuse que beaucoup de demandeurs ne comprennent pas. Une protection existe toutefois, prévue par l'article L. 861-5 : cette décision « doit être notifiée au demandeur dans un délai maximal fixé par décret » et, « en l'absence de notification de la décision au demandeur, la demande est considérée comme acceptée ». Ce délai maximal n'est pas fixé par la loi elle-même : ne tenez rien pour acquis et réclamez votre notification écrite au 3646 (service gratuit + prix appel). Seul l'organisme décide : personne ne peut vous garantir à l'avance l'ouverture du droit.
Si vous souhaitez qu'on vous explique une notification ou qu'on vous aide à préparer votre démarche avant de la déposer, monportailsocial.fr propose une ligne d'information au 3242 — 3 € par appel + prix d'un appel. C'est un service privé d'information, sans aucun lien avec l'Assurance Maladie, la CAF, France Travail, la MSA, la MDPH ni aucune administration. Il n'instruit aucun dossier et ne dépose aucune demande. Ce sont des agents conversationnels fondés sur l'intelligence artificielle qui répondent : pas de conseil juridique, pas de démarche faite à votre place, aucune promesse de résultat. Cet appel est facultatif : la demande de C2S se dépose uniquement auprès de l'Assurance Maladie, qui vous renseigne au 3646 sans surcoût de service (service gratuit + prix appel).
Le RSA : en principe aucune démarche. Si vous percevez le RSA ou venez de le demander sur caf.fr, la C2S sans participation financière peut vous être attribuée automatiquement, à vous et aux membres de votre foyer, sauf si vous cochez la case de refus : l'Assurance Maladie rattache cet automatisme à la demande de RSA déposée sur caf.fr, qui transmet elle-même la demande de C2S à votre CPAM. Ameli.fr l'écrit ainsi : « Si vous percevez le RSA, vous et les membres de votre foyer avez droit à la Complémentaire santé solidaire sans participation financière. » et précise : « Cette attribution est automatique sauf opposition expresse de votre part lorsque vous demandez le RSA à partir du site caf.fr. » Si votre demande de RSA n'a pas été déposée sur caf.fr, ne comptez pas sur l'automatisme : faites confirmer au 3646 (service gratuit + prix appel) que la demande de C2S a bien été transmise à votre CPAM. À la demande de RSA, le droit est ouvert pour 3 mois dans l'attente de la confirmation, puis pour 9 mois une fois l'attribution confirmée. Le renouvellement est ensuite automatique chaque année tant que le RSA continue.
Le revers de l'automatisme, à connaître absolument. C'est la première cause d'interruption de couverture sur ce dispositif. L'automatisme est adossé à la perception du RSA. Si le RSA s'arrête — reprise d'activité, radiation, suspension, sortie du foyer, déménagement mal enregistré —, le renouvellement automatique de la C2S cesse de jouer, et il faut alors déposer une demande ordinaire, comme n'importe quel autre assuré, dans la fenêtre décrite plus loin. Selon vos ressources, vous pouvez alors avoir droit à la C2S sur l'autre étage, celui avec participation financière : seul l'organisme le détermine, au vu de votre nouvelle situation. Conclusion pratique : dès que votre situation bouge, ne comptez plus sur la reconduction tacite et vérifiez la date de fin inscrite sur votre attestation.
AAH, ASPA, ASI : procédure simplifiée, et non attribution automatique. La confusion est très répandue, y compris sur des sites d'information. Si vous percevez l'AAH, l'ASPA (minimum vieillesse) ou l'ASI, vous bénéficiez d'une procédure simplifiée : pas de déclaration de ressources à remplir, et renouvellement automatique chaque année tant que l'allocation continue. Mais le droit ouvert est la C2S avec participation financière — de 8 à 30 € par mois et par personne selon l'âge — et non la C2S gratuite. Les deux régimes ne se confondent pas.
Conditions attachées à cette procédure simplifiée : ne pas avoir exercé d'activité professionnelle au cours des 3 derniers mois ; et, pour l'AAH, vivre seul et sans enfant et percevoir l'AAH à son montant maximum ou en complément d'autres revenus. Le renouvellement automatique joue sauf si vous informez votre caisse d'assurance maladie dans le mois qui suit la réception du courrier de renouvellement.
Le droit est attribué « pour une période d'un an renouvelable » (article L. 861-5). Il ne se prolonge pas de lui-même, sauf dans les cas de renouvellement automatique décrits ci-dessus.
La fenêtre à retenir : au plus tôt 4 mois avant la fin de vos droits, au plus tard 2 mois avant. C'est la formulation d'ameli.fr, et la respecter est ce qui évite une rupture de couverture. Notez la date de fin figurant sur votre attestation dès l'ouverture du droit, dans votre agenda ou votre téléphone : l'oubli du renouvellement est, de loin, l'incident le plus fréquent sur la C2S, et il se solde par des semaines sans tiers payant.
Si le renouvellement est automatique dans votre cas, vous recevez un courrier accompagné d'une nouvelle attestation. Vous disposez alors d'un mois pour renoncer à la C2S ou changer d'organisme gestionnaire. En cas de renonciation, les droits cessent le dernier jour du mois de réception de votre demande.
Si vos droits sont déjà expirés, ne renoncez pas pour autant : le droit étant renouvelable, rien n'interdit de déposer une nouvelle demande après une interruption. Elle sera instruite comme une demande ordinaire, dans le délai de 2 mois, avec effet au 1er jour du mois suivant la décision.
Un refus ou une décision que vous contestez se conteste. La notification que vous recevez indique les voies et délais de recours applicables à votre dossier : lisez-la avant tout, puis appuyez-vous sur le 3646 (service gratuit + prix appel), le service social de votre CPAM ou un accueil France Services, qui sont gratuits et compétents. Dans tous les cas, seul l'organisme décide de l'ouverture ou du maintien du droit.
Un refus se conteste dans les deux mois, et passé ce délai il devient définitif. Le recours s'adresse à la commission de recours amiable de votre organisme d'assurance maladie, et vous disposez de 2 mois à compter du jour où vous avez reçu le refus pour la saisir (service-public.gouv.fr). Ce délai ne vous est opposable que s'il figurait, avec les voies de recours, sur la notification que vous avez reçue : si cette mention manque, faites-le valoir dans votre courrier. La démarche est gratuite et l'avocat n'est pas nécessaire.
C'est la question la plus mal comprise du dispositif, et elle a des conséquences directes. Par défaut, un jeune de moins de 25 ans est rattaché au foyer C2S de ses parents. Ce sont donc les ressources du foyer parental qui sont examinées : si les parents dépassent le plafond, l'étudiant n'a pas droit à la C2S, même sans ressources propres.
Le site public dédié au dispositif ouvre toutefois la demande individuelle, examinée sur vos seules ressources, dans trois situations :
Le cas de transition, très utile : si vous avez quitté le domicile parental mais figurez encore sur l'avis d'imposition de vos parents, ou percevez encore une pension alimentaire, vous pouvez malgré tout demander une couverture autonome en vous engageant à établir votre propre avis d'imposition pour l'année à venir, ou à ne plus percevoir de pension alimentaire. Cet engagement suffit à déposer : n'attendez pas un an de plus.
Au-delà de 25 ans, la demande est autonome dans tous les cas. Si vous percevez des aides du Crous, faites préciser à votre CPAM lesquelles entrent dans le calcul de vos ressources : c'est une question à poser plutôt qu'à deviner.
Une notification de refus, un plafond que vous ne comprenez pas, un courrier auquel vous ne savez pas quoi répondre ? Adressez-vous d'abord et gratuitement à l'Assurance Maladie au 3646 (service gratuit + prix appel), au service social de votre CPAM ou à un accueil France Services : ce sont les seuls à pouvoir agir sur votre dossier. Si vous souhaitez en plus qu'on vous explique le dispositif et qu'on vous aide à préparer votre démarche, monportailsocial.fr propose le 3242 — 3 € par appel + prix d'un appel. C'est un service privé d'information, sans aucun lien avec l'Assurance Maladie, la CAF, France Travail, la MSA, la MDPH ni aucune administration, assuré par des agents conversationnels fondés sur l'intelligence artificielle. Il n'instruit aucun dossier, ne dépose aucune demande, ne donne pas de conseil juridique et ne promet aucun résultat.
Non. Depuis le 1er novembre 2019, la CMU-C et l'ACS ont fusionné dans la Complémentaire santé solidaire (C2S). C'est la C2S qu'il faut demander aujourd'hui, auprès de l'Assurance Maladie. Le dispositif comporte deux étages : la C2S sans participation financière, gratuite, et la C2S avec participation financière, de 8 à 30 € par mois et par personne selon l'âge.
10 421 € de ressources sur 12 mois en métropole, soit une moyenne de 868 € par mois, au 1er avril 2026 (arrêté du 20 mars 2026). Entre 10 421 € et 14 069 €, vous pouvez avoir droit à la C2S avec participation financière. Ce plafond est revalorisé chaque 1er avril : vérifiez la date du chiffre que vous trouvez en ligne.
Si vous percevez le RSA, vous pouvez avoir droit à la C2S sans participation financière, pour vous et les membres de votre foyer. L'Assurance Maladie attribue ce droit automatiquement, sauf opposition expresse de votre part, lorsque la demande de RSA est déposée sur caf.fr ; dans les autres cas, faites confirmer à votre CPAM que la demande de C2S a bien été transmise. Le renouvellement est ensuite automatique tant que le RSA continue. Attention : si le RSA s'arrête, l'automatisme cesse et il faut déposer une demande ordinaire. Pour l'AAH, l'ASPA et l'ASI, la procédure est seulement simplifiée, et le droit ouvert est la C2S avec participation.
Votre caisse d'assurance maladie étudie la demande dans un délai de 2 mois à réception du dossier complet. Le droit est ensuite ouvert pour un an à partir du 1er jour du mois suivant la date de décision : il n'est pas rétroactif. L'article L. 861-5 du code de la sécurité sociale prévoit que la décision doit être notifiée dans un délai maximal fixé par décret et qu'en l'absence de notification, la demande est considérée comme acceptée ; réclamez toujours votre notification écrite, car seul l'organisme décide de l'ouverture du droit.
Oui, intégralement pour les équipements du panier « 100 % santé » — optique, dentaire, audiologie —, auquel les bénéficiaires de la C2S accèdent sans reste à charge depuis le 1er janvier 2021. Demandez un devis mentionnant l'offre 100 % santé. Vous n'avancez pas les frais, et les professionnels ne peuvent pas facturer de dépassements d'honoraires, sauf demande particulière de votre part.
Au plus tôt 4 mois avant la fin de vos droits et au plus tard 2 mois avant, sauf si le renouvellement est automatique dans votre cas (RSA, ou AAH, ASPA et ASI sous conditions). La date de fin figure sur votre attestation : notez-la dès l'ouverture du droit. Passé ce délai, vous risquez une interruption de couverture et devez redéposer une demande complète.
3242 — service 3 € par appel + prix d'un appel
Service privé d'information et d'accompagnement, indépendant : nous ne sommes ni la CAF, ni France Travail, ni l'Assurance Maladie, ni aucune administration. Les organismes sociaux restent joignables gratuitement.