Le congé de maternité suspend votre contrat de travail de 16 semaines (premier ou deuxième enfant) à 46 semaines (triplés ou plus). L'Assurance Maladie verse une indemnité journalière de 11,12 € à 104,02 € par jour en 2026, sans délai de carence. Condition principale : justifier de 6 mois d'affiliation à la Sécurité sociale à la date prévue de l'accouchement.
Vérifié le 31 juillet 2026 — source : Service-public.gouv.fr (DILA), fiche F2265 « Congé de maternité d'une salariée », et ameli.fr, « Congé maternité : les indemnités journalières pour les salariées »
| Votre situation | Congé prénatal | Congé postnatal | Durée totale | Aménagement prévu par le code du travail |
|---|---|---|---|---|
| 1 enfant attendu, aucun ou 1 enfant déjà à charge | 6 semaines | 10 semaines | 16 semaines | Réduction du prénatal de 3 semaines maximum, sur avis favorable du professionnel de santé ; le postnatal est augmenté d'autant (art. L1225-17) |
| 1 enfant attendu, au moins 2 enfants déjà à charge (ou 2 enfants déjà nés viables) | 8 semaines | 18 semaines | 26 semaines | Réduction du prénatal de 3 semaines maximum ; ou avance du début du prénatal de 2 semaines, le postnatal réduit d'autant (art. L1225-19) |
| Jumeaux | 12 semaines | 22 semaines | 34 semaines | Avance du début du prénatal de 4 semaines maximum, le postnatal réduit d'autant (art. L1225-18) |
| Triplés ou plus | 24 semaines | 22 semaines | 46 semaines | Aucun aménagement prévu par l'article L1225-18 pour ce cas |
La durée est fixée par le code du travail : elle ne se négocie pas avec l'employeur et dépend de deux éléments seulement, le nombre d'enfants attendus et le nombre d'enfants que vous élevez déjà. Le tableau ci-dessus reprend les quatre cas prévus par les articles L1225-17, L1225-18 et L1225-19.
Vous pouvez déplacer une partie du congé, pas le supprimer. Pour un congé de 16 ou de 26 semaines, vous pouvez demander à réduire le congé prénatal de 3 semaines maximum, sous réserve d'un avis favorable du professionnel de santé qui suit la grossesse ; la période postérieure à l'accouchement est alors augmentée d'autant. À l'inverse, à partir du 3e enfant, vous pouvez avancer le début du congé prénatal de 2 semaines, et de 4 semaines pour des jumeaux, le congé postnatal étant réduit du même nombre de semaines.
Un effet peu connu mérite d'être signalé : si vous avez reporté une partie du prénatal après la naissance et qu'un arrêt de travail vous est prescrit avant la date présumée de l'accouchement, le report est annulé et le congé est décompté à partir du premier jour de cet arrêt, la période initialement reportée étant réduite d'autant (articles L1225-17 et L1225-19).
Un plancher est incompressible. Il est interdit d'employer une salariée pendant 8 semaines au total avant et après son accouchement, dont 6 semaines après (article L1225-29 du code du travail). Cette interdiction pèse sur l'employeur et vous ne pouvez pas y renoncer : l'Assurance Maladie subordonne d'ailleurs le versement des indemnités à cette cessation d'activité de 8 semaines.
Deux séries de conditions se cumulent, et aucune ne garantit un droit : seule votre caisse peut l'établir.
Première condition, l'affiliation. Vous devez justifier de 6 mois d'affiliation à la Sécurité sociale à la date prévue de votre accouchement. Cette durée était de 10 mois : elle a été ramenée à 6 mois par le décret n° 2023-790 du 17 août 2023, publié au Journal officiel du 19 août 2023 et applicable aux congés débutant à compter du 20 août 2023. Si vous lisez ailleurs qu'il faut 10 mois d'affiliation, l'information est périmée.
Seconde condition, l'activité ou les cotisations. Quatre conditions figurent dans les textes, mais elles ne s'appliquent pas toutes à la même situation et il ne suffit pas d'en choisir une librement :
Les deux dernières conditions sont exprimées en multiples du SMIC horaire : leur traduction en euros change à chaque revalorisation. Pour la condition sur 6 mois, les deux sources officielles ne disent pas la même chose au 31 juillet 2026 : ameli.fr affiche 12 494,65 € (1 015 × 12,31 €, le SMIC horaire brut en vigueur depuis le 1er juin 2026) tandis que service-public.gouv.fr affiche encore 12 058,20 €, calculé sur un SMIC antérieur. Retenez la règle plutôt que le montant : c'est le SMIC en vigueur pendant votre propre période de référence que votre caisse applique.
Enfin, il faut cesser toute activité pendant au moins 8 semaines, dont 6 après l'accouchement. Votre caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), ou votre MSA si vous relevez du régime agricole, est seule à pouvoir vérifier si vous remplissez ces conditions.
Le calcul, étape par étape. On additionne vos 3 derniers salaires bruts perçus avant l'interruption de travail, chacun retenu dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 4 005 € au 1er janvier 2026. On divise ce total par 91,25 : le résultat est votre salaire journalier de base. On en retire ensuite un forfait de 21 %, au titre de la part salariale des cotisations sociales, de la CSG et de la CRDS. Ce qui reste est l'indemnité journalière effectivement versée.
En 2026, cette indemnité ne peut pas être inférieure à 11,12 € ni supérieure à 104,02 € par jour. Le maximum est atteint dès que vos trois derniers salaires bruts butent sur le plafond mensuel. Vous pouvez avoir droit à une indemnité située n'importe où entre ces deux bornes : le montant dépend de vos propres salaires, et seule votre caisse peut le chiffrer, à partir de l'attestation de salaire transmise par votre employeur.
Pas de délai de carence. Contrairement à un arrêt maladie ordinaire, l'indemnité est versée dès le premier jour du congé et pour tous ses jours, week-ends et jours fériés compris. Les versements interviennent en moyenne tous les 14 jours.
Deux cas particuliers : si votre activité est saisonnière ou non continue, les salaires pris en compte peuvent être ceux des 12 mois précédant le congé. Et certaines conventions collectives, accords de branche ou d'entreprise prévoient un maintien de salaire par l'employeur pendant le congé : ce point ne dépend pas de l'Assurance Maladie, vérifiez votre convention ou demandez-le à votre service du personnel.
Travailleuses indépendantes et conjointes collaboratrices. Mêmes 6 mois d'affiliation exigés, même obligation de cesser toute activité pendant 8 semaines dont 6 après l'accouchement. Vous pouvez avoir droit à deux prestations distinctes, qui se cumulent :
Si votre revenu annuel moyen des 3 dernières années est inférieur à 4 582 €, ces montants sont fortement réduits : 400,50 € d'allocation de repos maternel et 6,584 € par jour d'indemnité journalière.
Exploitantes et non-salariées agricoles. La logique est différente : la MSA prend d'abord en charge le coût de votre remplacement par un salarié dans les travaux de l'exploitation. Cette allocation de remplacement est accordée pour une durée maximale de 16, 26, 34 ou 46 semaines selon la même grille que le tableau ci-dessus (article R732-19 du code rural). Les conditions sont 6 mois au moins d'affiliation au régime obligatoire d'assurance maladie et la cessation de tout travail sur l'exploitation pendant 8 semaines dont 6 de congé postnatal (article R732-17, dans sa version applicable depuis le 20 août 2023). Attention : certaines pages publiques annoncent encore 10 mois d'affiliation à l'AMEXA, condition alignée elle aussi sur 6 mois depuis le décret de 2023.
Si vous ne trouvez pas de remplaçant, une indemnité journalière forfaitaire peut être versée à la place. Son montant est fixé réglementairement à 1/730 de la valeur annuelle du plafond de la sécurité sociale (article D732-26-2 du code rural) : nous ne publions pas de chiffre en euros, aucune page officielle de la MSA ne l'affichant à ce jour. Faites-le chiffrer par votre caisse de MSA.
Demandeuses d'emploi. Vous pouvez avoir droit aux indemnités journalières si vous percevez une allocation chômage de France Travail, si vous en avez perçu une au cours des 12 derniers mois, ou si vous avez cessé votre activité salariée depuis moins de 12 mois. C'est à vous d'adresser à votre caisse d'assurance maladie les copies de vos 4 derniers bulletins de salaire : c'est cet envoi qui déclenche l'examen de vos droits. Le versement des indemnités journalières entraîne alors la suspension de votre allocation chômage, ce qui reporte d'autant la durée de vos droits.
Le congé pathologique. Lorsqu'un état pathologique est attesté par un certificat médical comme résultant de la grossesse ou de l'accouchement, le congé de maternité est augmenté de la durée de cet état, dans la limite de 2 semaines avant la date présumée de l'accouchement et de 4 semaines après (article L1225-21 du code du travail). Le volet prénatal peut vous être prescrit en une fois ou en plusieurs fois, et il n'est pas reportable sur la période postnatale. Ces 2 semaines ne se confondent pas avec le report de 3 semaines évoqué plus haut : ce sont deux mécanismes différents.
Accouchement prématuré. Si l'accouchement survient avant la date prévue, la durée totale de votre congé n'est pas réduite : le congé prénatal non pris est automatiquement reporté sur la période postnatale.
Accouchement très prématuré avec hospitalisation de l'enfant. Lorsque l'accouchement intervient plus de six semaines avant la date prévue et qu'il exige l'hospitalisation postnatale de l'enfant, le congé de maternité est prolongé du nombre de jours courant de la date effective de l'accouchement au début du congé prénatal (article L1225-23 du code du travail). Ce sont des semaines de congé indemnisé en plus, qui s'ajoutent au report décrit ci-dessus : signalez l'hospitalisation à votre caisse.
Hospitalisation de l'enfant au-delà de la 6e semaine. Vous avez la possibilité d'interrompre votre congé de maternité, de reprendre le travail, et de reporter le reliquat de votre congé postnatal à la date de sortie d'hospitalisation de l'enfant.
Une réserve, que nous préférons écrire plutôt que masquer : sur le régime d'indemnisation du volet postnatal du congé pathologique — indemnités journalières de maternité ou indemnités journalières d'assurance maladie, dont les taux et les plafonds diffèrent —, aucune source officielle consultée au 31 juillet 2026 ne tranche noir sur blanc. Posez la question à votre CPAM au 3646 (service gratuit + prix appel) avant de construire votre budget sur une hypothèse.
Trois dispositifs distincts se superposent cette année, et ils sont très souvent confondus.
Le congé de naissance de 3 jours. Le code du travail accorde 3 jours de congé pour chaque naissance, à la charge de l'employeur, la période commençant au choix du salarié le jour de la naissance de l'enfant ou le premier jour ouvrable qui suit (article L3142-4). En pratique, il est pris par l'autre parent, puisque la mère est déjà en congé de maternité. Un accord collectif peut prévoir une durée plus longue.
Le congé supplémentaire de naissance, en vigueur depuis le 1er juillet 2026. C'est la nouveauté de l'année, créée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Chaque parent peut prendre 1 ou 2 mois de congé indemnisé, en une seule fois ou en deux périodes d'un mois, pour tout enfant né ou adopté à compter du 1er janvier 2026, ainsi que pour un enfant né prématurément avant cette date alors que sa naissance était prévue à compter du 1er janvier 2026. Ce congé ne peut démarrer qu'après l'expiration des congés de maternité, de paternité et d'accueil de l'enfant ou d'adoption auxquels le parent a droit. Il faut prévenir l'employeur au moins 1 mois avant le début du congé (15 jours s'il suit immédiatement un congé de paternité). L'indemnisation d'une salariée est de 70 % du salaire net antérieur le 1er mois, puis 60 % le 2e mois, dans la limite du plafond de 4 005 € par mois (3 022 € à Mayotte). Pour une travailleuse indépendante : 43 € nets par jour le 1er mois puis 36,85 € le 2e, si le revenu annuel moyen atteint 4 582 € ; en dessous de ce seuil, 6,14 € nets par jour pour les deux mois, sans dégressivité.
Ce congé doit être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant. Pour un enfant né entre janvier et juin 2026, le ministère du Travail et des Solidarités précise qu'il peut être pris à compter du 1er juillet 2026 et jusqu'au 31 mars 2027. Il n'est pas cumulable, sur la même période, avec des indemnités journalières maladie, des allocations chômage, la PreParE ou le complément de mode de garde (CMG).
Le congé parental d'éducation est un dispositif distinct. Le congé supplémentaire de naissance ne le remplace pas : il s'ajoute aux droits existants, et le congé parental d'éducation se prend après le congé de maternité. Voir notre page congé parental.
Pendant le congé, la protection est absolue. L'employeur ne peut pas vous licencier, quel que soit le motif, pendant l'intégralité du congé de maternité, pendant les congés payés pris immédiatement après, et pendant les arrêts pour état pathologique lié à la grossesse — jusqu'à 2 semaines avant et 4 semaines après l'accouchement.
Avant et après, la protection est dite relative. Elle court à partir du moment où l'employeur est informé de votre grossesse et jusqu'au début du congé, puis pendant 10 semaines après la fin du congé de maternité (ou après les congés payés pris immédiatement à sa suite). Pendant ces périodes, seuls deux motifs autorisent un licenciement : la faute grave et l'impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité. L'employeur doit justifier ce motif par écrit dans la lettre de licenciement.
À votre retour, votre salaire doit être réévalué. À l'issue du congé, vous retrouvez votre précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente (article L1225-25 du code du travail). Et, en l'absence d'accord collectif au moins aussi favorable, votre rémunération est majorée à la suite du congé des augmentations générales ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant votre congé par les salariés de la même catégorie professionnelle ou, à défaut, de la moyenne des augmentations individuelles dans l'entreprise (article L1225-26). Ce rattrapage n'est pas facultatif et n'est pas toujours appliqué spontanément : vérifiez votre bulletin de paie au retour.
Si vous pensez être dans cette situation, l'information en droit du travail est gratuite : la fiche officielle est publiée sur service-public.gouv.fr, les textes et leur explication sur code.travail.gouv.fr, et l'inspection du travail de votre département renseigne sans frais. La juridiction compétente est le conseil de prud'hommes ; la saisine ne coûte rien.
Trois démarches, toutes gratuites.
1. Déclarez votre grossesse au cours des 14 premières semaines, auprès de votre CPAM et de votre Caf — auprès de la MSA si vous relevez du régime agricole. Le certificat est établi par le médecin ou la sage-femme qui suit la grossesse : il atteste votre état et précise la date présumée de l'accouchement. Si le professionnel fait la déclaration en ligne, vous n'avez rien à envoyer. Ce délai n'est pas seulement indicatif : selon service-public.gouv.fr, la grossesse doit être déclarée avant la fin du 3e mois pour ouvrir droit à la prime à la naissance. Si ce délai est déjà dépassé, signalez-le sans attendre à votre Caf, seule à pouvoir apprécier votre situation. Cette déclaration ouvre aussi l'accès à la prime à la naissance puis, selon votre situation, aux allocations familiales.
2. Prévenez votre employeur par lettre recommandée avec avis de réception, ou par remise contre récépissé, en indiquant le motif de votre absence et les dates présumées de début et de fin de votre congé.
3. Pour les indemnités, une salariée n'a rien de plus à faire : c'est l'employeur qui adresse l'attestation de salaire à l'Assurance Maladie dès le début du congé. Les demandeuses d'emploi, elles, doivent envoyer leurs 4 derniers bulletins de salaire (voir la section 4).
Les canaux gratuits, à utiliser en premier. Ce sont les seuls à pouvoir établir vos droits et instruire votre dossier :
Si, une fois ces canaux consultés, un point de votre notification reste obscur et que vous souhaitez le faire expliquer, le 3242 (3 € par appel + prix d'un appel) est un service privé d'information édité par AVANTAGE PROD, sans aucun lien avec la CAF, France Travail, l'Assurance Maladie, la MSA, la MDPH ni aucune administration. Les voix qui répondent sont des agents conversationnels fondés sur l'intelligence artificielle. Ce service aide à comprendre un courrier et à préparer une démarche : il n'instruit aucun dossier, ne dépose aucune demande, ne donne pas de conseil juridique et ne promet aucun résultat. Aucune des démarches décrites sur cette page ne se paie.
Six mois. La durée d'affiliation exigée à la date prévue de l'accouchement est passée de 10 à 6 mois avec le décret n° 2023-790 du 17 août 2023, applicable aux congés débutant à compter du 20 août 2023. La même règle de 6 mois vaut pour les travailleuses indépendantes et pour l'allocation de remplacement des non-salariées agricoles. Les pages qui annoncent encore 10 mois n'ont pas été mises à jour.
Non. L'article L1225-29 du code du travail interdit d'employer une salariée pendant 8 semaines au total avant et après l'accouchement, dont 6 semaines après. Cette interdiction pèse sur l'employeur et vous ne pouvez pas y renoncer ; le versement des indemnités journalières suppose d'ailleurs cette cessation d'activité de 8 semaines. Vous pouvez en revanche, pour un congé de 16 ou de 26 semaines, déplacer jusqu'à 3 semaines de congé prénatal après la naissance, sur avis favorable du professionnel de santé.
Non. À la différence d'un arrêt maladie ordinaire, l'indemnité journalière de maternité est versée dès le premier jour du congé et pour tous ses jours, week-ends et jours fériés compris. Les versements interviennent en moyenne tous les 14 jours. En 2026, le montant est compris entre 11,12 € et 104,02 € par jour, après déduction du forfait de 21 % de cotisations, CSG et CRDS.
Non. Le congé parental d'éducation reste accessible. Le congé supplémentaire de naissance, en vigueur depuis le 1er juillet 2026, s'ajoute aux droits existants : 1 ou 2 mois indemnisés par parent, pour un enfant né ou adopté depuis le 1er janvier 2026, à prendre dans les 9 mois suivant la naissance pour un enfant né à compter du 1er juillet 2026 ; pour un enfant né entre janvier et juin 2026, le congé peut être pris du 1er juillet 2026 au 31 mars 2027. Il n'est pas cumulable, sur la même période, avec la PreParE, le CMG, des allocations chômage ou des indemnités journalières maladie.
Non : la protection est absolue pendant toute la durée du congé, pendant les congés payés pris immédiatement après et pendant les arrêts pour état pathologique lié à la grossesse. Après le congé, la protection devient relative pendant 10 semaines : seuls une faute grave ou l'impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la maternité peuvent alors justifier un licenciement, et le motif doit être écrit dans la lettre.
L'Assurance Maladie au 3646 (service gratuit + prix appel), du lundi au vendredi, en règle générale au minimum de 8h30 à 17h30 ; la Caf au 3230 pour les prestations liées à la naissance ; France Travail au 3949 si votre allocation est suspendue ; et gratuitement en personne dans une maison France Services, au CCAS de votre mairie ou au service social de votre CPAM. Pour faire expliquer un courrier, le 3242 (3 € par appel + prix d'un appel) est un service privé d'information, sans lien avec la CAF, France Travail, l'Assurance Maladie, la MSA ni aucune administration, où répondent des agents conversationnels fondés sur l'intelligence artificielle ; il n'instruit aucun dossier et ne dépose aucune demande.
3242 — service 3 € par appel + prix d'un appel
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